Joséphine B la critique

La chronique théâtre de Jean- Pierre Léonardini. L’âme ressuscitée de Joséphine Baker

À deux pas des Folies Bergère, où Joséphine Baker descendait jadis le grand escalier en majesté, La Scène parisienne affiche Joséphine B, spectacle écrit et mis en scène par Xavier Durringer sous l’égide de la Compagnie Chiquita (1). C’est éblouissant, par l’effet d’une conjugaison de talents concourant à une entreprise d’amour partagé, à l’égard d’une admirable figure d’artiste et de femme à l’auréole intacte. Son âme revit avec éclat sous nos yeux. « La première comédie musicale à deux », disait quelqu’un l’autre soir. C’est vrai. Louons d’emblée les interprètes. Dans cette évocation concrète de la vie de Joséphine Baker, l’apparition de Clarisse Caplan, qui l’incarne en toute sensibilité frémissante, est un bonheur.

 
 
JOSEPHINE B
Le mythe de Joséphine Baker revient 100 ans après au Théâtre de la Scène Parisienne pour nous raconter son extraordinaire destin et les combats de sa vie contre toutes les formes d’intolérances et de discriminations. Sujet qui est toujours brûlant d’actualité.
Retournons dans les années 20 sous les rythmes endiablés du Charleston et du Lindy Up, dans un spectacle pétillant admirablement incarné, dansé et chanté par deux comédiens uniques en leur genre.
Dernière création de l’auteur et metteur en scène Xavier Durringer
c’est 17 septembre 2020 au 03 janvier 2021 au théâtre de la scène parisienne 34 Rue Richer, 75009 Paris
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